Vendredi 26 juin à 19h30
26 juin 2015
21 juin 2015
13 juin 2015
Jeudi je lis
Jeudi 11 juin à 19h
LE COLLIER ROUGE
de Jean-Christophe Rufin (2014)
lu par Didier MARIN
de Jean-Christophe Rufin (2014)
lu par Didier MARIN
J'aime cette écriture qui colle à chaque situation. Comme si Jean-
Christophe Rufin devenait chacun des personnages à qui il donne la
parole pour mieux nous restituer chaque ambiance, chaque couleur,
chaque son, chaque image, chaque odeur...
Un style direct et néanmoins plein de poésie qui nous raconte la grande
guerre, une autre guerre vécue par trois personnages et qui a entraîné
l'un d'eux à faire une action répréhensible. Un geste de désespérance ou
d'espoir, on ne sait pas bien... Et puis il y a un chien. Il y a surtout LE
chien !
- Pour qui ? Mais pour vous tiens, pour les gradés, les hommes
politiques, les profiteurs. Pour les imbéciles qui les suivent, qui envoient
les autres à la guerre, et aussi pour ceux qui y vont eux-mêmes.
Je l'ai fait pour ceux qui croient à ces balivernes : l'héroïsme ! la
bravoure ! le patriotisme !
Traumatisme de l'après-grande guerre... L'aristo, le prolo, la paysanne, la
bête ! Aucun vraiment à sa place, Aucun vraiment dans son rôle.
Un livre sur la vie, l'amour, l'amitié, la fidélité ; un livre sur la fin des
croyances patriotiques.
Christophe Rufin devenait chacun des personnages à qui il donne la
parole pour mieux nous restituer chaque ambiance, chaque couleur,
chaque son, chaque image, chaque odeur...
Un style direct et néanmoins plein de poésie qui nous raconte la grande
guerre, une autre guerre vécue par trois personnages et qui a entraîné
l'un d'eux à faire une action répréhensible. Un geste de désespérance ou
d'espoir, on ne sait pas bien... Et puis il y a un chien. Il y a surtout LE
chien !
- Pour qui ? Mais pour vous tiens, pour les gradés, les hommes
politiques, les profiteurs. Pour les imbéciles qui les suivent, qui envoient
les autres à la guerre, et aussi pour ceux qui y vont eux-mêmes.
Je l'ai fait pour ceux qui croient à ces balivernes : l'héroïsme ! la
bravoure ! le patriotisme !
Traumatisme de l'après-grande guerre... L'aristo, le prolo, la paysanne, la
bête ! Aucun vraiment à sa place, Aucun vraiment dans son rôle.
Un livre sur la vie, l'amour, l'amitié, la fidélité ; un livre sur la fin des
croyances patriotiques.
30 mai 2015
Rencontre avec des médias alternatifs
Samedi 30 mai à 14h
Vous
avez toujours voulu tout savoir sur un site internet collaboratif de
presse écrite ou une gazette de bande dessinée gratuite et mensuelle?
Cette rencontre est faite pour vous.
Les
animateurs de la Rotative et de la Gazette de Gouzy vous expliqueront
comment un média libre fonctionne au quotidien et pourquoi leur
existence est indispensable pour la liberté d'expression.
Débattons ensemble de l'avenir de ces médias !
http://larotative.info/
http://lagazettedegouzy.fr/
29 mai 2015
Jeudi 28 mai à 18h30
Au fond de moi. Voyage.
Poèmes provenant des 3 derniers voyages au Bélarus et en Russie d'Anna Hilnich.
Vernissage de l'expo photos du même nom.
Au fond de moi. Voyage.
Poèmes provenant des 3 derniers voyages au Bélarus et en Russie d'Anna Hilnich.
Vernissage de l'expo photos du même nom.
Anna Hilnich est née en 1986 à Minsk, au Bélarus. Depuis 2004 elle vit
et travaille à Tours.
Autodidacte, Anna écrit depuis l'adolescence. En 2013, elle décide de se
consacrer davantage à l’écriture et d’ouvrir au public son univers de couleurs,
d'esprits et d'harmonie végétale en organisant des lectures publiques où elle
interprète ses textes et expose ses créations mélangeant tissus et fleurs
séchées.
Anna s'exprime à travers la prose et la poésie. Des textes courts qui
vous traversent en laissant la trace d'une émotion, d'un sentiment, d'un moment
fort. La sincérité de son écriture personnelle, souvent autobiographique, sonne
en écho dans vos entrailles, car la tristesse, le bonheur ou la mélancolie sont
universels.
Une autre langue, le russe, s’immisce parfois dans son expression
poétique pour garder une part de mystère, mais aussi pour traduire son univers
bilingue.
06 mai 2015
01 mai 2015
Jeudi 30 avril à 19h
Lydie
Dattas nous compte ici sa rencontre avec la grande famille du
cirque et tout particulièrement celui qui deviendra son mari,
Alexandre Romanés avec qui elle créera le cirque Romanés:
"Aux
saynètes intimes, pareilles à de minutieux numéros réglés
au cordeau sur une piste foraine, elle mêle des souvenirs
d'enfance : la folie de sa mère, actrice anglaise que
l'éloignement des planches par amour de son mari,
organiste à Notre-Dame, fait peu à peu délirer,
l'austérité de son père, emmuré dans son sacerdoce
musical, l'aspiration inlassable vers une spiritualité
philosophique ou poétique, la conscience d'une beauté trop
sensuelle, trop séductrice, trop embarrassante." Extrait
du Monde
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